#WorldAIDSDAY : « une question de droits de l’Homme »

A l’occasion de la journée mondiale de la lutte contre le VIH/Sida, la France exprime son soutien aux 36.9 millions de personnes vivant avec le virus du Sida.

« Les dirigeants de la planète se sont tous engagés à venir à bout du SIDA d’ici à 2030 dans le cadre des objectifs de développement durable qu’ils ont adoptés en septembre. Cet engagement illustre le pouvoir de la solidarité, qui a su faire naître, d’un mal destructeur, un des mouvements les plus fédérateurs de l’histoire moderne. » M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’ONU

La France souscrit pleinement à la Stratégie 2016-2021 de l’ONUSIDA adoptée en octobre 2015. Alignée sur les objectifs de développement durable, cette stratégie a pour objectif de mettre fin à l’épidémie de sida en tant que menace de santé publique d’ici à 2030.

De nombreux progrès ont d’ores et déjà été réalisés au cours de ces dernières années. La cible des 15 millions de personnes bénéficiant d’un traitement antirétroviral en 2015 a été atteinte et quelques 18,2 millions de personnes sont aujourd’hui sous traitement du VIH, contre 7,5 millions de personnes en 2010 et 2,2 millions de personnes en 2005. Depuis 2000, le nombre de nouvelles infections liées au VIH a été réduit de 35%, et depuis 2004, le nombre de décès dus au sida a été réduit de 42%.

La France est plus que jamais engagée dans la lutte contre le sida dans le monde :

  • La France est le 2e contributeur au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. Depuis 2002, celui-ci a permis à 8,1 millions de personnes d’accéder aux traitements VIH antirétroviraux.
  • La France a également proposé la création de la Facilité internationale d’achat de médicaments UNITAID, dont elle est aujourd’hui le premier contributeur.

La France soutient l’accélération de la riposte pour mettre fin à l’épidémie de VIH et les programmes visant à favoriser l’accès des populations clés aux services de prévention et de traitement du VIH. La lutte contre le sida engage à ne laisser personne de côté.

« Le principal problème, c’est le manque d’inclusion et une large discrimination. Il est clair que nous ne pouvons pas en finir avec l’épidémie de sida sans tenir compte des besoins des populations clés. » Luiz Loures, Directeur exécutif adjoint de l’ONUSIDA

publié le 01/12/2016

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