Retour sur le Conseil d’administration du BIT

Le Conseil d’administration du Bureau international du travail (BIT) a tenu sa 329ème session, qui s’est déroulé du 9 au 24 mars 2017 à Genève. La France y a soutenu l’action du Directeur Général du BIT, visant à gagner en efficacité et en visibilité pour l’organisation.

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Le Conseil d’administration est l’organe exécutif de l’Organisation internationale du travail (OIT). Le BIT est le secrétariat de l’Organisation. Il se réunit trois fois par an, en mars, en juin et en novembre. Il prend des décisions concernant la politique du BIT, fixe l’ordre du jour de la Conférence internationale du Travail, adopte le programme et le budget de l’Organisation avant sa soumission à la Conférence, et élit le Directeur général.

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La 329ème session du Conseil d’administration du BIT a été marqué par :

  • l’adoption du budget de l’organisation pour la période 2018-2019
  • la volonté de s’engager concrètement dans la réalisation des Objectifs de développement durable de l’ONU. L’Ambassadeur Elisabeth Laurin, Représentant permanent de la France auprès des Nations unies à Genève et des autres organisations internationales en Suisse, a notamment participé à un dialogue sur le travail décent dans le développement durable ;
  • le lancement d’un processus visant à rendre plus cohérent les différents mécanismes de contrôle de l’application des normes internationales du travail.

Sur tous ces points, la France a soutenu l’action du Directeur général du BIT, visant à gagner en efficacité et en visibilité pour l’organisation.

Sous présidence française, le Conseil d’Administration a adopté une mise à jour de la Déclaration de l’OIT sur les Multinationales. Elle résulte d’un travail tripartite de dix-huit mois, et a pour but d’élaborer un outil adapté afin de faire progresser le travail décent dans ces entreprises et leurs sous-traitants. La mise en place de points focaux nationaux tripartites doit permettre d’évaluer l’impact de cette déclaration.

Le Conseil d’administration a également examiné la situation du Qatar, du Guatemala et du Venezuela suite à des plaintes déposées. Si des progrès ont été constatés, il a été demandé à ces pays de faire rapport au prochain Conseil d’administration de novembre quant aux modifications des législations nationales qu’ils ont à opérer afin d’être pleinement conforme aux conventions internationales de l’OIT.

publié le 29/03/2017

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