Protéger les femmes contre les violences domestiques en temps de Covid-19

Lors de la première journée de la 44ème session du Conseil des droits de l’Homme, le 30 juin, la France ainsi qu’un groupe transrégional rassemblant des pays de tous les continents et niveaux de développement, prononcent une déclaration commune sur les mesures de protection des femmes contre les violences domestiques en temps de Covid-19.

Selon l’ONU, les signalements de violences domestiques ont augmenté de 30% à près de 200% dans certaines régions du monde. Le Secrétaire général des Nations Unies a qualifié ce fléau de « pandémie de l’ombre ». Les violences sexistes et sexuelles demeurent la violation des droits humains la plus répandue : une femme sur trois a été la cible de violences sexistes et sexuelles, dans la plupart des cas de la part de leur conjoint ou ex-conjoint.

Lire la déclaration commune

La déclaration annonce et lance la réalisation d’un manuel qui compile les bonnes pratiques et politiques efficaces mises en place par les gouvernements depuis le début de l’épidémie et du confinement afin de prévenir et mettre fin aux violences domestiques. Ce guide pratique devrait être présenté à New York lors de la Journée internationale contre les violences faites aux femmes le 24 novembre, et finalisé en vue du Forum Génération Égalité qui aura lieu pendant l’été 2021.

La France a été à l’initiative de ce projet et s’est assurée de la coopération des pays.

Dernière mise à jour le : 30 juin 2020