Mise en œuvre du Pacte mondial sur les migrations

Dialogue du Forum Mondial sur la Migration et le Développement sur la mise en œuvre du Pacte mondial sur les migrations

Intervention de la France

Genève, 4 septembre 2018

La version prononcée fait foi.

La France s’associe à la déclaration prononcée par l’Union européenne.

La France remercie la co-présidence du Forum mondial pour l’organisation de ce nouveau dialogue dédié à la mise en œuvre du Pacte et saisit cette opportunité pour la féliciter de ses efforts pour contribuer activement aux négociations du Pacte et à sa future concrétisation sur le terrain.

Le Pacte mondial sur les migrations constitue indéniablement un document de référence pour renforcer la gouvernance internationale des flux migratoires et améliorer la vie de millions de personnes migrantes. Ce premier texte, à portée universelle, est d’autant plus important à l’heure où ces personnes sont de plus en plus vulnérables et où la coopération entre pays d’origine, de transit et de destination sur les migrations est essentielle. C’est la raison pour laquelle ce sujet figure au sommet des agendas politiques nationaux et internationaux.

Deux étapes importantes restent à franchir et nécessitent notre vigilance : l’adoption formelle du Pacte en décembre, et la mise en œuvre des engagements.

Il sera nécessaire de s’appuyer sur les structures et mécanismes existants dans le cadre de la mise en œuvre du Pacte. Et au travers d’un dispositif de mise en œuvre confié à l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), le Forum mondial pourra efficacement mettre ses connaissances, ses ressources et son expertise au service de l’atteinte des objectifs du Pacte et contribuer utilement à l’exercice de redevabilité des Etats.

Un autre défi attend tous les signataires du futur Pacte : le travail de communication, de pédagogie et de valorisation des engagements pris. Une fois adopté, le Pacte sera sans doute largement examiné et commenté. Il nous faudra expliquer, justifier, démontrer son utilité pour qu’il soit compris et accepté par le plus grand nombre, auprès des migrants, de l’opinion publique, des ONG, de la société civile ou encore des médias.

publié le 04/09/2018

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