Présidence de la Plateforme sur les déplacements liés aux catastrophes

Présidence de la Plateforme sur les déplacements liés aux catastrophes

D’après la Banque mondiale, il pourrait y avoir 140 millions de déplacés climatiques internes en Afrique subsaharienne, en Asie du Sud et en Amérique latine d’ici 2050, en raison du stress hydrique, des mauvaises récoltes et de l’élévation du niveau de la mer.

Créée en 2016 et issue de l’initiative Nansen, la Plateforme sur les déplacements liés aux catastrophes (PDD) vise à améliorer la protection des personnes déplacées dans un contexte de catastrophes et de changements climatiques.

Composée de 18 États membres et de 2 institutions internationales - le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) et l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) – la PDD joue un rôle essentiel en mobilisant la communauté internationale, en encourageant l’adoption de mesures concrètes et en améliorant la coopération entre les acteurs.

La France se mobilise pleinement sur les deux principaux défis de notre temps : les déplacements de population et le changement climatique

La PDD permet de faire ce lien, plus que nécessaire, entre le changement climatique et les déplacements de population.

La France est pleinement engagée sur ces deux défis. Elle mène une diplomatie environnementale active - comme en témoigne l’adoption de l’accord de Paris sur le climat - et elle soutient la mise en œuvre du Pacte mondial pour les migrations et du Pacte mondial sur les réfugiés adoptés l’année dernière par les États membres de l’ONU.

Succédant au Bangladesh, la France prend aujourd’hui la présidence de la Plateforme sur les déplacements liés aux catastrophes, aux côtés des îles Fidji, qui assureront la vice-présidence.

Principales priorités de la présidence française :

  • Impliquer la PDD dans la mise en œuvre des agendas globaux (Agenda 2030 pour le développement durable, Accord de Paris pour le climat, Pactes mondiaux sur les migrations et les réfugiés)
  • S’engager au niveau régional
  • Mieux sensibiliser les États sur l’urgence d’agir
  • Mobiliser la société civile et les acteurs du développement
Dernière mise à jour le : 2 septembre 2019
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