Journée internationale des victimes de disparition forcée

À l’occasion de la troisième journée internationale des victimes de disparition forcée, la France tient à souligner la gravité de ce fléau. Elle poursuit activement son engagement, initié en 1978, en faveur de la lutte contre les disparitions forcées. Elle invite l’ensemble de la communauté internationale à oeuvrer pour que cessent les disparitions forcées.

La France rappelle son attachement à la ratification universelle de la convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées, entrée en vigueur le 23 décembre 2010. Elle mène actuellement, avec l’Argentine, une campagne diplomatique dans le monde entier pour promouvoir l’adhésion à la convention.

À ce jour signée par 92 États et ratifiée par 40 d’entre eux, la convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées est un instrument essentiel dans la lutte contre l’impunité, pour la protection des personnes disparues et de leurs familles et pour le renforcement de l’état de droit. Nous nous félicitons du travail réalisé durant sa première année d’activité par le comité sur les disparitions forcées, mécanisme de suivi doté de pouvoirs d’enquête et d’une fonction préventive. En avril 2013, ce comité a conclu un examen satisfaisant du rapport soumis par la France en application de l’article 29 de la convention.

Notre engagement passe notamment par l’interdiction effective de tous les lieux de détention secrets et de la pratique des rétentions hors des procédures légales. La France soutient la mise en oeuvre du droit à la vérité et à réparation de ces crimes.

publié le 30/08/2013

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