Enjeux - 37ème session du Conseil des droits de l’Homme

La 37ème session du Conseil des droits de l’Homme s’est ouverte lundi 26 février à Genève, en présence du Secrétaire général des Nations unies, M. António Guterres.

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Les priorités de la France

Lors de cette 37ème session, la France s’attachera aux priorités suivantes :

  • Les droits des enfants dans le contexte des crises humanitaires ;
  • la situation des droits de l’Homme en Syrie, en Birmanie, en République démocratique du Congo, au Burundi, en République centrafricaine, et au Mali ;
  • la célébration du 70ème anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’Homme ;
  • les défenseurs des droits de l’Homme ;
  • l’interdiction et la prévention de la torture.

Des débats thématiques rythmeront les travaux de cette 37ème session.

  • Le 26 février, une réunion-débat de haut niveau sur la transversalisation des droits de l’Homme dans le système des Nations unies ;
  • le 27 février, un panel de haut niveau sur le 70ème anniversaire de la déclaration universelle des droits de l’Homme, et sur le 25ème anniversaire de la déclaration et du programme d’action de Vienne ;
  • le 5 mars, un débat annuel sur les droits de l’enfant ;
  • le 13 mars, une réunion-débat de haut niveau sur les droits de l’Homme des enfants en Syrie ;
  • le 16 mars, un débat sur la promotion de la tolérance dans le contexte de la discrimination raciale ;

Le Conseil des droits de l’Homme reste mobilisé pour la prévention des violations et pour l’accompagnement des Etats en sortie de crise à travers le monde.

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La France participera comme chaque année au dialogue interactif avec le Haut Commissaire aux droits de l’Homme, qui présentera son rapport sur la situation des droits de l’Homme dans le monde, les 7 et 8 mars.

De façon spécifique certaines situations des droits de l’Homme dans des pays faisant l’objet d’un mandat du conseil seront examinées au cours de cette session :

  • le 12 mars, des dialogues interactifs avec le rapporteur spécial sur la Corée du Nord, le rapporteur spécial sur l’Iran, et le rapporteur spécial sur la Birmanie ;
  • le 13 mars, un dialogue interactif avec la Commission d’enquête internationale indépendante sur la Syrie ;
  • le 13 mars, un dialogue avec la Commission d’enquête sur le Burundi, sur le compte-rendu oral du Haut-Commissaire des Nations unies pour les droits de l’Homme
  • le 20 mars, un dialogue interactif de haut niveau sur droits de l’homme en République centrafricaine, et un dialogue interactif avec l’expert indépendant sur le Mali ;
  • le 21 mars, un dialogue interactif renforcé sur le compte rendu oral du Haut-Commissaire des Nations unies pour les droits de l’Homme sur la République démocratique du Congo.

Enfin, certains enjeux clés pour les droits de l’Homme dans le monde feront l’objet de rapports discutés devant le conseil  :

  • Le 1er mars, un dialogue avec le rapporteur spécial sur les défenseurs des droits de l’Homme, et avec le rapporteur spécial sur la torture ;
  • le 2 mars, un dialogue avec le rapporteur spécial sur la liberté de religion et de conviction ;
  • le 6 mars, un dialogue avec, Mme Virginia Gamba, Représentante spéciale du
  • le 6 mars, un dialogue avec le rapporteur spécial sur les personnes handicapées ;

La France défend l’universalité des droits de l’Homme, et accorde la plus grande priorité :

  • à la lutte contre l’impunité ;
  • à la lutte contre toutes les formes de racisme, de discrimination et d’intolérance, qu’elles soient fondées sur l’appartenance ethnique ou religieuse ou l’orientation sexuelle ;
  • à la promotion des droits des femmes, sur lesquels pèse une tendance à la régression ;
  • à la protection des journalistes et des défenseurs des droits de l’Homme dont le travail est essentiel pour préserver l’espace de la société civile et contribuer à la pleine jouissance des droits de l’Homme ;
  • à la lutte contre la torture et autres formes de traitements inhumains ou dégradants ;
  • à la promotion de l’action de la société civile, au travail et à la libre expression des journalistes et des défenseurs des droits de l’Homme.

Au-delà de ces thématiques, la diplomatie française s’attache à combattre par son action les violations des droits de l’Homme partout où elles sont commises.

publié le 26/02/2018

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