Enjeux - 35ème session du Conseil des droits de l’Homme

La 35ème session du Conseil des droits de l’Homme (CDH) se déroulera du 6 au 23 juin à Genève. La France s’attachera à porter tout au long de cette session ses priorités. La défense des droits de l’Homme est un principe d’action de la diplomatie française.

La France portera trois résolutions à cette 35ème session.

  • La résolution sur la situation des droits de l’Homme en Syrie ;
  • La résolution sur l’extrême pauvreté et les droits de l’Homme ;
  • La résolution sur la jeunesse et les droits de l’Homme.

La France soutient également la résolution sur le climat et les droits de l’Homme.

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Des débats thématiques rythmeront les travaux de cette 35ème session

  • Le 6 juin, un dialogue avec l’expert indépendant sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre ;
  • Le 6 juin, un dialogue avec la rapporteuse spéciale sur les exécutions extrajudiciaires ;
  • Le 7 juin, un dialogue avec le Rapporteur spécial sur l’extrême pauvreté et les droits de l’Homme ;
  • Le 9 juin, une réunion-débat sur les enfants et les adolescents migrants non accompagnés et les droits de l’homme
  • Le 12 juin, un dialogue avec le rapporteur spécial sur les violences à l’égard des femmes ;
  • Le 13 juin, la journée annuelle du Conseil des droits de l’Homme de discussions sur les droits des femmes ;
  • Le 16 juin, la présentation du rapport sur forum sur les entreprises et les droits de l’Homme ;

Le Conseil des Droits de l’Homme reste mobilisé pour la prévention des violations et pour l’accompagnement des Etats en sortie de crise à travers le monde.

Plusieurs débats importants se tiendront lors de cette session :

  • Le 14 juin, un dialogue avec la Commission d’enquête internationale indépendante sur la Syrie ;
  • Le 14 juin, un dialogue avec l’expert indépendant sur la situation des droits de l’Homme en Erythrée ;
  • Le 15 juin, un dialogue interactif sur la Commission d’enquête sur le Burundi ;
  • Le 17 juin, un dialogue interactif sur la situation des droits de l’Homme en République démocratique du Congo
  • Le 20 juin, un dialogue interactif avec l’expert indépendant sur la Côte d’Ivoire
  • Le 21 juin, un dialogue interactif sur le rapport périodique sur la situation en Ukraine.

La France s’attachera à porter tout au long de cette session ses priorités. La défense des droits de l’Homme est un principe d’action de la diplomatie française.

C’est dans le but de défendre les plus hauts standards de protection de ces droits que la France présente sa candidature au Conseil des droits de l’Homme pour le mandat 2018-2020. Comme lors de ses précédents mandats, elle s’engage à favoriser le dialogue et la coopération entre tous les groupes régionaux. Elle continuera à préserver l’indépendance du Haut-Commissariat aux droits de l’Homme, à contribuer au renforcement des procédures spéciales et à œuvrer à la promotion d’un dialogue régulier avec la société civile, les organisations non gouvernementales et les institutions nationales de protection des droits de l’Homme.

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La France continue de défendre l’universalité des droits de l’Homme, et d’accorder la plus grande priorité :

  • à la lutte contre l’impunité car sans justice, il ne peut pas y avoir de paix durable, à la lutte contre la peine de mort qui n’est pas la justice, mais l’échec de la justice et une atteinte au droit à la vie ;
  • à la lutte contre toutes les formes de racisme, de discrimination et d’intolérance, qu’elles soient fondées sur l’appartenance ethnique ou religieuse ou l’orientation sexuelle ;
  • à la promotion des droits des femmes, sur lesquels pèse une tendance à la régression. La recherche d’une égalité réelle entres les femmes et les hommes dans tous les domaines doit mobiliser plus que jamais ;
  • à la protection des journalistes et des défenseurs des droits de l’Homme dont le travail est essentiel pour préserver l’espace de la société civile et contribuer à la pleine jouissance des droits de l’Homme ;
  • à la lutte contre la torture et autres formes de traitements inhumains ou dégradants  ;
  • à la promotion de l’action de la société civile, au travail et à la libre expression des journalistes et des défenseurs des droits de l’Homme, sans qui il ne pourrait y avoir de pleine jouissance de tous les droits de l’Homme.

Au-delà de ces thématiques, la diplomatie française s’attache à combattre par son action les violations des droits de l’Homme partout où elles sont commises.

publié le 07/06/2017

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