EPU - Adoption du rapport de la France

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29ème session du Groupe de travail de l’Examen périodique universel (15 - 26 janvier 2018)

Adoption du rapport de la France

Intervention du Représentant Permanent de la France

Genève, le vendredi 19 janvier 2018

La version prononcée fait foi.

Merci Monsieur le Président,

Je souhaiterais exprimer toute ma gratitude aux membres de la troïka, le Brésil, le Kenya et le Kirghizstan, pour le travail précieux qu’ils ont accompli dans le cadre de cet examen périodique universel.

Je voudrais également remercier les membres du Secrétariat pour le travail accompli et les conseils qu’ils ont pu nous prodiguer dans la préparation et tout le long de cet examen.

Nous remercions également les organisations de la société civile, les autorités administratives indépendantes chargées de la protection des droits de l’Homme et notre institution nationale des droits de l’Homme, la Commission nationale consultative des droits de l’Homme, pour leurs contributions au processus.

La France est convaincue du rôle essentiel que joue le mécanisme de l’Examen Périodique Universel pour faire progresser sur le terrain et pour tous, les droits des droits de l’Homme. Nous estimons que le dialogue et la critique constituent un moteur de progrès en matière de droits de l’Homme.

La délégation française qui est venue à Genève avait à cœur de dresser un bilan réaliste de la situation en France, en présentant les progrès accomplis et sans cacher les défis auxquels nous sommes confrontés. Nous avons réussi à engager avec nos pairs un dialogue franc et ouvert au cours de notre audition.

Nous nous félicitons de l’intérêt que de nombreuses délégations ont porté à notre examen. Nous remercions toutes celles qui sont intervenues afin de nous faire part de leurs encouragements comme de leurs inquiétudes, et surtout de leurs recommandations constructives.

Nous étudierons les recommandations qui nous ont été adressées dans les prochaines semaines afin de leur apporter des réponses claires et précises. Elles seront examinées dans le cadre d’un processus interministériel inclusif qui avait déjà été engagé pour la préparation de cet EPU. Des échanges avec la société civile seront conduits dans le cadre du suivi de notre EPU.

Nous nous engageons, comme nous l’avions fait en 2013, à motiver nos décisions pour chacune des recommandations. La France fera part au Conseil des droits de l’Homme de ses réponses d’ici le mois de juin prochain à l’occasion de la soumission du rapport de l’EPU de la France à l’adoption du Conseil des droits de l’Homme.

Je vous remercie./.

publié le 22/01/2018

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