Correspondant « COP21 » de la Mission : Philippe RAMET .

Les conclusions scientifiques du GIEC sont sans appel : le réchauffement du système climatique est sans équivoque et le GIEC qualifie d’extrêmement probable le rôle des activités humaines dans l’augmentation des températures moyennes depuis le milieu du XXe siècle.

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- Il s’agit désormais d’aboutir en décembre 2015, lors de la COP21, à un accord international sur le climat qui permette de contenir le réchauffement global en deçà de 2°C. Toutefois, la France considère le défi climatique non comme un nécessaire "partage du fardeau" des émissions, mais également comme une opportunité de créations d’emplois et de richesses, d’invention de nouveaux modes de production et de consommation.

- Au sein de l’Union européenne, la France défend une position ambitieuse, axée sur un objectif de -40 % d’émissions de gaz à effet de serre en 2030 puis de -60 % en 2040 (par rapport à 1990), pour que l’Union européenne maintienne une approche ambitieuse et exemplaire.

- En France, les pouvoirs publics ont engagé une transition écologique et énergétique avec pour objectif de réduire sensiblement ses émissions de carbone. Ses émissions de gaz à effet de serre par habitant sont déjà parmi les plus faibles des pays développés. Elle travaille étroitement par ailleurs avec les pays en développement, par le biais de son aide au développement, pour favoriser des transitions vers des économies sobres en carbone.

- M. Philippe RAMET, Conseiller du Pôle économique, assure les fonctions de Correspondant « COP21 » à la Mission permanente de la France auprès des Nations unies à Genève.
A ce titre, il contribue, depuis Genève, à la préparation de la Conférence qui se tiendra sur Paris à la fin de l’année en exposant les propositions françaises et en relayant par ailleurs celles des différents partenaires et acteurs de la Genève internationale, notamment celles des organisations internationales et du Réseau environnement de Genève (GEN).

publié le 12/02/2016

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