Conférence mondiale sur la pollution de l’air et santé - Intervention de la France

Première conférence mondiale de l’OMS sur la pollution de l’air et la santé

Intervention de la France

Genève, 1er novembre 2018

La version prononcée fait foi.

Je remercie le secrétariat pour l’organisation de cette première conférence mondiale sur la pollution de l’air et la santé.

La France se félicite de constater la participation active des différents partenaires institutionnels à cette conférence. Une collaboration à la fois plurisectorielle et multi-acteurs est essentielle pour assurer une approche globale et intégrée comme nous l’avons décidé dans le cadre de l’Agenda 2030.

La France attend de cette première conférence mondiale sur la pollution de l’air et la santé un partage des connaissances et des meilleures pratiques, entre les acteurs mondiaux, nationaux et locaux. C’est ensemble que nous arriverons à garantir un air plus propre et une meilleure santé pour tous.

Les questions de santé et d’environnement sont intimement liées.

Agir pour l’environnement et contre le changement climatique, c’est aussi agir pour la santé publique.

Cette corrélation est reconnue dans l’Accord de Paris sur le climat de 2015 et dans les Objectifs de développement durable (ODD) qui fixent des objectifs pour réduire la pollution de l’air et ses effets sur la santé (ODD 3 pour la santé, ODD 7 sur l’énergie, ODD 11 sur les villes durables).

Concernant la pollution de l’air, la France apporte un soutien stratégique fort à diverses activités multilatérales. Nous avons notamment été à l’origine de la résolution sur la pollution de l’air adoptée par l’Assemblée mondiale de la santé de mai 2015.

Nous participons également au groupe de travail "santé" de la Convention de Genève sur la pollution atmosphérique transfrontière à longue distance. Le programme européen de surveillance et d’évaluation (EMEP) dispose d’une présidence française.

Réduire la pollution de l’air nécessite d’adapter nos modes de vies. La France plaide pour des transports plus durables et plus sains, notamment en participant au Programme paneuropéen sur les transports, la santé et l’environnement (le PPE-TSE).

Enfin la France intervient dans l’élaboration de la réglementation de l’Union européenne pour faire avancer la protection de la santé et de l’environnement.

Vous pouvez compter sur l’engagement et l’implication active de la France sur les questions de santé et d’environnement et nous encourageons vivement tous les Etats à intégrer ces sujets de manière transversale dans leurs législations nationales.

Je vous remercie./.

publié le 01/11/2018

haut de la page