CDH35 - Dialogue interactif groupé avec le Rapporteur spécial sur le droit de réunion pacifique et la liberté d’association et le Rapporteur spécial sur le droit à l’éducation

35ème session du Conseil des droits de l’Homme

Dialogue interactif groupé avec le Rapporteur spécial sur le droit de réunion pacifique et la liberté d’association et le Rapporteur spécial sur le droit à l’éducation

Intervention de la France

Genève, le mercredi 7 juin 2017

La version prononcée fait foi.

Merci Monsieur le Président,

La France se joint à la déclaration de l’Union Européenne.

Madame le Rapporteur Spécial sur le droit de réunion pacifique et la liberté d’association,

La France tient à remercier M. Kai pour le travail réalisé pendant les trois dernières années et vous remercie pour votre présentation devant le Conseil.

L’espace de la société civile dans le monde se restreint, et avec lui l’exercice des libertés civiles, dont le droit à la manifestation pacifique est une expression. Comme vous le soulignez dans votre rapport, les considérations de court terme ne doivent pas l’emporter sur de possibles effets délétères à long terme.

Nous apprécions l’hommage vibrant que vous rendez à la société civile et à son rôle irremplaçable dans les grands progrès sociaux et politiques pour promouvoir les droits individuels. La liberté d’association et de manifestation est une condition indispensable du progrès et du débat démocratique. Tout encadrement de la société civile et des libertés civiles, dont la liberté de réunion et d’association, doit donc être opéré dans le respect strict des droits de l’Homme.

Madame la Rapporteur spécial sur le droit à l’éducation,

La France vous remercie pour ce rapport consacré à la place de l’éducation non formelle. Le droit à une éducation de qualité pour toutes et tous, et tout au long de la vie, est l’un des fondements de la politique éducative de la France. Cette vision est également au cœur de l’Agenda 2030. Mais 263 millions d’enfants et d’adolescents n’ont toujours pas accès à l’éducation, et 250 millions ne savent ni lire ni écrire, même après avoir passé 4 années à l’école.
L’éducation non formelle permet aux jeunes déscolarisés de bénéficier d’une seconde chance éducative et de maîtriser les compétences nécessaires pour l’emploi et pour la vie. Elle contribue à l’élargissement des opportunités d’apprentissage ; dans les zones de conflit, l’éducation non formelle est bien souvent la seule éducation accessible. Elle ne doit pas être oubliée.

Je vous remercie./.

publié le 09/06/2017

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